C’est mon petit bien potelé
Que je sens dans mon capuchon.
Mais qu’il est lourd !
Ya Ya ! Ya Ya !
Quand je me retourne,
Il me sourit, mon petit
Bien caché dans mon capuchon.
Mais qu’il est lourd !
Ya Ya ! Ya Ya !
Qu’il est beau quand il sourit
Avec deux petites dents comme l’enfant du morse !
Ah ! je préfère que mon petit soit lourd.
Mais que mon capuchon soit plein !


                   Auteur inconnu

Je précise qu’il s’agit de la traduction française de la traduction italienne de la
traduction anglaise du texte original en inuktitut. Il est vraisemblable que la
beauté des mots se soit perdue en cours de route d’autant plus que
l’inuktitut, la langue des Inuit, est très riche lorsqu’il est question
de décrire le monde où ils vivent.
Elle l’est beaucoup moins, voire complètement dépourvue,
pour la description du nôtre. C’est ainsi qu’elle ne possède que
quelques mots pour nommer les chiffres : en général, après le
20, c’est le mot « beaucoup » qui est employé. C’est la raison pour
laquelle, tous les Inuit comptent en anglais, même ceux qui ne connaissent
pas cette langue.



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